2019 - tout un bilan

2019 : tout un bilan

La dernière année de la décennie se termine et je suis forcée de constater qu’elle a été mémorable pour moi.

Je n’ai jamais eu l’habitude de m’arrêter pour prendre le temps de regarder derrière moi le chemin parcouru. Pourtant, en voyant tous les autres le faire, je me suis sentie obligée au départ de me poser à mon tour. En me prêtant à l’exercice, j’avoue avoir compris pourquoi j’étais si fatiguée en fin d’année. Pfou! Heureusement, j’ai pu vraiment souffler pendant mes vacances. Je vous prépare à présent un petit bilan traditionnel 2019 regorgeant d’éléments pour le moins atypiques. Alors c’est parti!

Janvier et février

L’année a commencé en lion avec la nouvelle de la sortie du roman «Déviance», marquant entres autres ma première participation à une co-écriture, mon premier roman de science-fiction ainsi que mon arrivée au sein de la maison d’édition AdA.

En début février, le numéro 52 de la revue Brins d’éternité accueillait ma première nouvelle publiée entre ses pages. Le lancement collectif s’est déroulé au bar l’amère à boire sur Saint-Denis. Ç’a été l’occasion de ma première lecture publique. Que d’émotions!

Mars et avril

La première fin de semaine du mois de mars s’est déroulée au salon du livre de l’Outaouais à Gatineau. Une première occasion pour moi de faire connaître «Déviances» au lectorat québécois. Suivra rapidement le salon de Trois-Rivières, puis celui de la ville de Québec. Des chances inouïes pour moi de tous vous rencontrer et de partager ma passion avec vous. J’ai aussi eu l’occasion de croiser mes idoles, mes collègues auteurs et de partir à l’aventure avec ma meilleure amie, l’auteure Withney St-Onge B. J’en rêvais depuis si longtemps.

Une semaine après le salon du livre de l’Outaouais, soit le 9 mars, s’est déroulé le lancement officiel de «Déviance», entourée de mes proches ainsi que de ma plume-sœur, Withney. C’est la maison des écrivains (où réside l’UNEQ) qui nous a reçus dans son décor complètement livresque et le photographe René Auger était présent pour immortaliser ce moment précieux. Voici quelques-uns de ses meilleurs clichés.

À partir de la mi-mars, le roman «Déviance» est arrivé en librairies grâce à la distribution de mon éditeur AdA. C’est tellement plus facile de rejoindre un public lorsque le livre est sur les tablettes. Je me sens encore choyée par cette opportunité étourdissante. Je tente tout de même de garder les pieds sur terre et de continuer mon travail acharné.

Roman Déviance à la librairie Raffin Place-Versaille

Progressivement, Withney et moi-même avons reçu des critiques littéraires et des photos de lecteurs satisfaits. Ça fait toujours chaud au cœur! De savoir que des gens parlent du livre dans certaines revues, sur la blogosphère et même à la radio m’a comblé de joie. Jamais je n’aurais imaginé rejoindre un tel réseau de passionnés. Voici quelques chroniques qui m’ont marqué:

Mai et juin

Plus vite qu’il n’y paraît, le fameux Congrès Boréal est arrivé. J’ai alors appris les nominations dans deux catégories différentes soit le prix Aurora-Boréal – meilleur roman (Le Roi des ombres) et le Prix Boréal Fanédition (fillesdejoual.com) pour moi et ma collègue blogueuse Withney. Au final, le blogue des filles de joual a été récompensé et j’en suis ressortis tellement reconnaissante de voir mon nom apparaît parmi des auteurs que j’admire. Des gens comme Élizabeth Vonarbourg, Geneviève Blouin, Luc Dagenais, David Côté et tant d’autres.

En juin, j’ai fait revivre mon deuxième roman «Le roi des ombres» en réalisant un voyage outre-mer pour pouvoir marcher sur ses traces. Le projet consistait à partir du sud de la France jusqu’à atteindre la péninsule ibérique. J’ai ainsi parcouru le même trajet que le personnage de l’Oiseau de proie. Pendant ce périple, j’ai pu admirer de mes propres yeux la beauté des paysages hispaniques et visités plusieurs châteaux construis à l’époque moyenâgeuse. Pour vous en faire aussi profiter à vous aussi, j’ai publié une série de photos et vidéos sur ce blogue. Voici quelques liens intéressants sur cet étonnant voyage : Le cercle d’Artajona, la région de Navarre et finalement la cité de Carcassonne.

Juillet et août

D’autres événements marquants m’ont permis de rejoindre des passionnés plus proches de moi cette fois. Je pense en autre à la Foire commerciale de Mercier-Est et aux Médiévales Lanaudière. Deux occasions que j’espère pouvoir renouveler l’année prochaine.

Septembre et octobre

Puis enfin, dans l’ombre cette fois, j’ai fini l’écriture du premier tome d’une série en devenir. Le travail de l’auteur se fait bien souvent sans que vous le sachiez. Cette fois, j’ai voulu vous faire entrer dans les coulisses de l’écriture avec un article sur la réécriture. Ainsi, le métier d’auteur se révèle un peu plus à vous.

Novembre et décembre

L’année s’est terminée en crescendo avec le Salon du livre de Montréal. Withney et moi nous sommes partagées une table de dédicaces pour parvenir à passer au travers des longues journées avec encore un peu de voix. Beaucoup de rencontres, de surprises et de franches camaraderies. L’équipe d’AdA se révèle vraiment sympathique et charmante. Les auteurs sont aussi formidables et m’incluent dans leur cercle comme d’une deuxième famille. Je les aime tous et leur dis merci!

Conclusion

Voilà ce qui fait le tour de cette véritable année littéraire. Je constate que je n’ai jamais participé à autant d’événements. Jamais je n’ai croisé autant de passionnés de lectures et d’écriture. Jamais je n’ai été aussi épuisée et heureuse à la fois.

Je vous souhaite à vous aussi de réaliser vos rêves, quel qu’il soit. Foncer et cesser de remettre à plus tard. Bonne année 2020!

Stéphanie Sylvain, auteure de l'imaginaire au Salon du livre de Joliette

5 faits saillants du Salon du livre de Joliette

Stéphanie Sylvain, auteure de l'imaginaire au Salon du livre de Joliette

Il y a quelques jours à peine, soit du 20 au 23 décembre, la première mouture du Salon du livre du jeu et du disque de Joliette avait lieu. L’initiative d’une jeune bachelière en communication, Charlie Marlo, a donné l’occasion aux gens de Lanaudière de rencontrer des artistes de leur région. J’étais quant à moi parmi les exposants, mon stylo bille en main au cas où un nouveau lecteur viendrait me demander de signer son exemplaire du livre «Le Roi des ombres» et mon sourire courtois envers tous ceux qui se montraient curieux d’entendre parler de mes histoires. Un peu d’aventures, un peu de magie, il y a toutes sortes de chemins pour plonger dans mon imaginaire. J’espère avoir su le véhiculer comme il se doit.

Le Salon étant maintenant terminé, il est maintenant l’heure du bilan. La fin d’année approche et j’ai pensé rendre le tout un peu spécial cette année en relevant les 5 faits saillants que j’ai retenus de cet événement festif au cours de mon passage les 22 et 23 décembre 2019. Alors, c’est parti!

1er fait : De nouveaux visages

Salon du livre, du jeu et du disque de Joliette, réseautage

J’aimerais tout d’abord remercier tous ces nouveaux visages qui sont venus à ma table, ont pris le temps d’écouter ce que j’avais à offrir et se sont montrés si compatissants et enthousiasmes à mon égard. Le premier Salon du livre de Joliette a aussi été l’occasion d’échanger avec mes compères auteurs et artistes. Beaucoup de rencontres, d’échanges de cartes professionnelles et de franche camaraderie. Je crois bien pouvoir dire que même si l’événement (fraîchement créée) n’a pas attiré des masses, j’en retiens du bon au bout du compte. Merci à l’organisation et à tous les visiteurs!

2e fait : Un exposant poilu

Salon du livre, du jeu et du disque de Joliette, chien

Il est vrai que les salons du livre sont souvent l’occasion de faire toutes sortes de rencontres. On peut dire toutefois que cette fidèle amie canine dénommée Charlie a fait l’unanimité parmi tous les gens du Salon. Regardez cette bouille sympathie et ce joli minois tout près du kiosque Muzoo. Comment ne pas tomber sous son charme?

3e fait : Relation amour-haine

Salon du livre, du jeu et du disque de Joliette, mascotte mine d'art

Un fait saillant tout à fait cocasse s’est déroulé le dimanche 23 décembre alors que notre ami poilu (Charlie) a fait la connaissance de l’ourson de Blanc de nuit des éditions Mine d’Art. Peut-être y a-t-il vu un rival ou bien un membre de sa famille, mais Charlie a défendu avec ferveur son territoire ce qui a fait déguerpir le pauvre petit ourson qui s’est réfugié dans les bras d’un collègue auteur. Une suite de péripéties difficiles à croire pour ceux qui n’étaient pas sur place. Tout de même, je vous jure que c’est véridique et plusieurs témoins oculaires présents sur les lieux pourraient témoigner sur le sujet.

4e fait : Un jeu inattendu

Par le plus grand des hasards, et peut-être même à l’insu de cette gentille personne qui a vidé son garage pour faire don de ce mystérieux exemplaire, on pouvait trouver à travers les vieux jeux de Monopoly et de Clue en vente du côté des jeux usagés du Salon un jeu de connaissance générale tout à fait unique. Sur le dessus de la boîte, il était transcrit le nom d’Isaac Azimov lui-même, grand maître de la science-fiction. L’avez-vous remarqué?

Salon du livre de Joliette, isaac azimov jeux de société
Version anglaise du jeu de connaissance générale d’Isaac Asimov

J’ai fouillé un peu partout le net pour connaître l’histoire de cet ouvrage, mais je n’ai trouvé aucun détail sur son origine. Si quelqu’un peut m’aider de ce côté, je suis vraiment curieuse. 🙂

5e fait : Bec sucré

Salon du livre, du jeu et du disque de Joliette, bonbons

On peut dire que les Lanaudois ont le bec sucré. Sur ma page Facebook, ce sont les pâtisseries qui mènent avec une écrasante majorité sur les bonbons. Mais dans les faits, j’ai pu constater de nombreux amateurs de sucreries. Entre les chouquettes faites maison et les jujubes fruités, tout le monde y a trouvé son compte.

Je souhaite à tous un joyeux Temps des Fêtes et pour ceux qui se disent tristes d’avoir manqué une telle occasion, j’espère vous rencontrer à d’autres occasions lors d’événements littéraires en 2019!