Bêta-lecture : mes débuts avec la révision

Connaissez-vous le métier de directeur littéraire ou celui de réviseur linguistique? Non! Pourtant, leurs rôles sont pour le moins essentiel dans la publication d’une œuvre littéraire. Pour les néophytes qui se sentent déjà perdus par cette distinction, rendez-vous à la fin de ce billet pour de plus amples détails. 😉


Pour ma part, je dirais que j’ai la chance de collaborer de plus en plus fréquemment avec chacun d’eux. Je dois vous avouer que je «feel» encore petite dans mes souliers face à ces grands experts. À dire vrai, j’ai souvent le sentiment d’être encore une auteure débutante, bien que j’ai jusqu’ici cumulé quelques 10 années de pratique. C’est que le temps passe si vite et qu’on ne se rend pas toujours compte de notre cheminement. Il faut parfois savoir s’arrêter et prendre du recul à ce qu’on dit. C’est un peu l’exercice que j’ai tâché de faire au cours des derniers mois. C’est grâce à une introspection poussée que je me suis rappelée que, comme beaucoup de gens, j’ai taillé ma plume en tant que membre d’un comité de lecture et comme bêta-lectrice.


Ma première expérience s’est déroulée au sein d’une maison d’édition que j’admire tout particulièrement, les Six Brumes. Ce sont, pour ainsi dire, des spécialistes des genres de l’imaginaire, en plein ce que j’adore consommer à outrance! Ç’a été pour moi une chance inouïe de découvrir les rouages de l’édition et de développer mon esprit critique en surpassant mes goûts personnels pour réussir à bien analyser un texte dans son ensemble. Évidemment, un «j’aime» ou «je n’aime pas» ne suffit jamais pour justifier le refus de manuscrit et le rôle du comité est essentiel pour faire le trie.


D’un autre côté, la bêta-lecture s’est instaurée plus progressivement dans ma vie et elle ne m’a jamais quitté depuis. Au fil du temps, mes pairs ont accepté de m’ouvrir leurs univers en acceptant de me remettre leurs manuscrits fraîchement imprimés. J’en suis encore aujourd’hui tellement reconnaissante. Mais, laissez-moi vous dire que ce n’est pas évident de commenter un texte de quelqu’un de proche. Vous le savez peut-être, écrire c’est se rendre vulnérable à certains égards.

Un texte, c’est un peu comme une mise à nu face aux lecteurs. On donne une partie de soi et on se met à la merci des lecteurs.

C’est donc peu dire que de me confier un texte inédit est une grande preuve de confiance. Je le prends chaque fois très à cœur et fais de mon mieux pour décortiquer l’intrigue et pointer ce qui va et ce qui va moins. Évidemment, chaque auteur possède un style différent et je me fais un devoir de respecter sa voix en me contentant de suggérer plutôt que d’imposer des changements. Tout comme le directeur littéraire, je ne suis pas maître de ces œuvres; je ne fais que guider son créateur dans la bonne direction. Je ne possède pas non plus la science infuse et il peut arriver que je me trompe parfois. Dans tous les cas, je pense posséder un certain talent en tant que conseillère et recevoir des commentaires d’une personne neutre est toujours la meilleure façon d’avancer.


Voir un manuscrit s’améliorer au fil du temps génère chez moi un sentiment d’accomplissement inégalé. En tant qu’auteur et en tant que lectrice, je crois que la réécriture est la clé du succès. En plus, j’aimerais toujours en faire plus pour la littérature québécoise. Il faut dire que j’adore aiguiller les auteurs débutants et partager mes connaissances lorsque possible. Mon avenir se fait de plus en plus clair désormais et j’ai décidé de me mettre officiellement au service des auteurs et de leur imaginaire.


Alors, je m’adresse à tous ceux qui rêvent de publier leur premier texte, mais qui ignorent comment s’y prendre, ceux qui se sentent incapables de dire si celui-ci recèle du potentiel. Contactez-moi dès maintenant pour obtenir un avis sincère. Chaque cas est différent et c’est pourquoi j’offre un service personnalisé à chacun. Que ce soit pour un conseil rapide ou pour un diagnostic complet, je suis là pour vous aider. Discutons ensemble des options possibles et je suis certaine que vous pourrez trouver ce que vous êtes venu chercher. Pour avoir un avant-goût des possibilités, rendez-vous sur la page des Services aux auteurs.

Sincèrement vôtre,
Stéphanie

*Et maintenant, la petite définition faite maison

Qu’est-ce qu’un directeur littéraire?

C’est un spécialiste du milieu du livre qui possède une énorme connaissance générale et une capacité d’analyse très développée. Il intervient en amont, lorsqu’un manuscrit est soumis par un auteur et sélectionné pour publication. Il s’occupe de faire une relecture étendue (bien plus que celle d’un comité de lecture). Son but est d’obtenir un texte achevé, et c’est en poussant l’auteur à aller au bout de son idée qu’il peut y parvenir. Évidemment, ce n’est pas à lui de modifier le manuscrit directement. Ça, c’est le rôle de l’auteur uniquement. Il va cependant s’assurer de répertorier toutes les incohérences, les problèmes de rythmes, les passages mal expliqués ou inconsistants, un style maladroit et d’autres codes des genres. Bref, il s’attaque au fond pour débuter, puis à la forme par la suite.

Et le réviseur linguistique?

Dans un deuxième temps, une fois que tout le travail de direction littéraire est terminé, vient le mythique réviseur. Ses chevaux de bataille sont le vocabulaire, la syntaxe, la grammaire et l’orthographe. Il connaît toutes les subtilités de la langue. Pour ma part, jamais je n’avais entendu parler d’espaces insécables avant de croiser leur route. Il chasse aussi les anglicismes qui sont souvent légion. Il suit aussi des règles de mise en page qui peuvent varier en fonction des régions et même des maisons d’édition.

Et moi dans tout ça?

Sachez que je ne suis affiliée à aucune maison d’édition pour l’instant. J’offre un service personnalisé qui se veut convivial et facile d’accès. Étant donné que je débute dans le domaine, mes prix sont concurrentiels et adaptés à vos besoins spécifiques. Je n’ai pas la prétention d’être un directeur littéraire ou un réviseur linguistique, simplement une personne qui connaît bien le milieu littéraire au Québec et qui a décidé de se mettre au service de l’imaginaire.

N’hésite pas à me contacter directement, par ici

Oyez! Oyez! Je serai aux Médiévales de Lanaudière.

Ça y est, c’est maintenant officiel, vous pourrez me compter parmi les auteurs participants au prochain Médiévales de Lanaudière pour une troisième année consécutive. Hey oui! Dans une semaine très exactement, soit les 4 et 5 septembre, vêtue de mes plus beaux atours, je reprendrai place derrière ma table garnie de trésors dont 2 nouveautés fraîchement sorties de presse. Ça n’arrive pas tous les jours, vous savez! Sans plus attendre, en voici un aperçu:

Livres 2021 de Stéphanie Sylvain
Déviance, Mystères sous les cendres (Livre dont tu es l’enquêteur), Le roi des ombres, Nos héros : Concierge/Facteur

Si un exemplaire en particulier vous intéresse, n’attendez pas plus longtemps et réservez-le tout de suite! Prenez note aussi qu’il faut payer son billet à l’avance et montrer une preuve vaccinale sur place pour pouvoir participer à l’événement. Tous les détails se trouvent par ici.

Ce merveilleux événement d’ailleurs, vous n’en avez peut-être jamais entendu parler. Je suis donc dans l’obligation de vous en décrire les faits d’armes :

Les Médiévales Lanaudière se déroulent chaque année dans la municipalité de L’Assomption, sur les terres de la Seigneurie des Patriotes. Aujourd’hui orchestré par Lucien Bédard, fondateur du Salon de la Passion médiévale et historique à Montréal et du magazine Oriflamme, il est sans contredit un passionné qui sait propager son enthousiasme au plus grand nombre. Cet événement sans pareil consiste en un rendez-vous inestimable pour tous les amateurs de folklore et d’histoire médiévale. Une fois par année lors d’une unique fin de semaine, la région de Lanaudière tambourine sous les coups des sabots lors de spectacles équestres grandioses alors que le roi et la reine rendent visite à leurs sujets. L’occasion est donc parfaite pour une sortie déguisée, en couple ou en famille. Sur place, des kiosques de victuailles et des troubadours vous attendent pour un véritable voyage dans le temps.

Pour la science… fiction!

Pour la science-fiction - étude sociologique

En temps de non-pandémie, il m’arrive, en tant qu’auteure, de participer à des activités tout aussi stimulantes que salutaires. Plus particulièrement en ce qui a trait au genre de la science-fiction, j’ai toujours eu l’espoir d’y contribuer à ma façon en analysant notre présent et, j’ose dire, dépeindre notre avenir. Évidemment, il n’y a pas de meilleure façon de faire que d’offrir son temps à la science et aux chercheurs qui travaillent d’arrache-pied pour y parvenir.

C’est par le biais des médias sociaux et une certaine dose de chance que mon chemin à croiser celui de Katherine Labrecque, étudiante au doctorat au Centre Urbanisation culture, société de l’Institut national de la recherche scientifique (INRS). J’ai ainsi entendu parler de son étude servant à documenter les pratiques de sociabilité au visionnement de séries de genre science-fiction et d’examiner leur rôle dans la construction des valeurs de jeunes adultes québécois(e).

Le sujet m’a tout de suite attiré et je me suis lancée dans cette aventure pour servir en quelque sorte de cobaye. N’ayez crainte, il n’est pas ici question de seringue aux injections mortelles ou d’une IRM qui décortiquerait mon cerveau. J’ai bel et bien pu garder mes 2 mètres de distance prescrits et participer à l’étude par mes simples confidences et anecdotes personnelles. Une étude sur la socialisation, ça se discute, ça s’observe, mais pas besoin de visite en laboratoire. Ouf! À dire vrai, le tout peut même se faire en ligne, sur les réseaux sociaux grâce à la technologie.

Ainsi donc, j’ai participé à un premier entretient le vendredi 13 mars aux locaux de INRS. L’étude porte pour nom exact : «Se connecter entre amis autour des séries de science-fiction: Le rôle des pratiques de sociabilité dans la construction des valeurs de jeunes adultes québécois» et j’ai dû consulté la documentation pour ne pas me tromper. 🙂

Comme je l’ai expliqué plus tôt, je me suis sentie immédiatement interpellée par ce sujet. Évidemment, je me compte encore (espérons-le) parmi le groupe des jeunes adultes susmentionnés et, qui plus est, j’entretiens une passion débordante pour les séries télé ainsi que la science-fiction dans tous ses genres sous-jacents. Je n’avais donc pas le choix que d’y participer.

Durant mon premier entretien, qui a durée environ 3 heures, j’ai pu rencontrer Katherine en personne, une jeune chercheuse curieuse et passionnée. Nous avons eu des discutions étonnements profondes sur plusieurs univers futuristes et j’ai pu lui expliquer à quel point ceux-ci ont contribué à forger la personne que je suis aujourd’hui. Étonnant? Oui. Mais tout à fait vrai!

C’est que la science-fiction vient avec ce pouvoir de réflexion incommensurable et, à première vue, sans limites. Celle-ci nous alerte, nous motive, nous inspire et nous fait voir autrement. Des initiatives underground naissent au fur et à mesure que la société évolue. Je pense, entre autres, aux nouveaux genres comme l’afrofuturisme, le solarpunk et à tous ceux qui vont suivre. Selon moi, au grand jamais, un genre de l’imaginaire n’a été aussi vivant et renouvelable! Je le dis donc aujourd’hui et je le répéterai longtemps encore, les littératures de l’imaginaire sont juste une autre façon de parler de notre réalité en tant qu’être humain. Pour toutes ses raisons, je vous souhaite à votre aussi de garder l’œil brillant face à l’avenir, surtout dans les temps les plus sombres.

2019 : tout un bilan

2019 - tout un bilan

La dernière année de la décennie se termine et je suis forcée de constater qu’elle a été mémorable pour moi.

Je n’ai jamais eu l’habitude de m’arrêter pour prendre le temps de regarder derrière moi le chemin parcouru. Pourtant, en voyant tous les autres le faire, je me suis sentie obligée au départ de me poser à mon tour. En me prêtant à l’exercice, j’avoue avoir compris pourquoi j’étais si fatiguée en fin d’année. Pfou! Heureusement, j’ai pu vraiment souffler pendant mes vacances. Je vous prépare à présent un petit bilan traditionnel 2019 regorgeant d’éléments pour le moins atypiques. Alors c’est parti!

Janvier et février

L’année a commencé en lion avec la nouvelle de la sortie du roman «Déviance», marquant entres autres ma première participation à une co-écriture, mon premier roman de science-fiction ainsi que mon arrivée au sein de la maison d’édition AdA.

En début février, le numéro 52 de la revue Brins d’éternité accueillait ma première nouvelle publiée entre ses pages. Le lancement collectif s’est déroulé au bar l’amère à boire sur Saint-Denis. Ç’a été l’occasion de ma première lecture publique. Que d’émotions!

Mars et avril

La première fin de semaine du mois de mars s’est déroulée au salon du livre de l’Outaouais à Gatineau. Une première occasion pour moi de faire connaître «Déviances» au lectorat québécois. Suivra rapidement le salon de Trois-Rivières, puis celui de la ville de Québec. Des chances inouïes pour moi de tous vous rencontrer et de partager ma passion avec vous. J’ai aussi eu l’occasion de croiser mes idoles, mes collègues auteurs et de partir à l’aventure avec ma meilleure amie, l’auteure Withney St-Onge B. J’en rêvais depuis si longtemps.

Une semaine après le salon du livre de l’Outaouais, soit le 9 mars, s’est déroulé le lancement officiel de «Déviance», entourée de mes proches ainsi que de ma plume-sœur, Withney. C’est la maison des écrivains (où réside l’UNEQ) qui nous a reçus dans son décor complètement livresque et le photographe René Auger était présent pour immortaliser ce moment précieux. Voici quelques-uns de ses meilleurs clichés.

À partir de la mi-mars, le roman «Déviance» est arrivé en librairies grâce à la distribution de mon éditeur AdA. C’est tellement plus facile de rejoindre un public lorsque le livre est sur les tablettes. Je me sens encore choyée par cette opportunité étourdissante. Je tente tout de même de garder les pieds sur terre et de continuer mon travail acharné.

Roman Déviance à la librairie Raffin Place-Versaille

Progressivement, Withney et moi-même avons reçu des critiques littéraires et des photos de lecteurs satisfaits. Ça fait toujours chaud au cœur! De savoir que des gens parlent du livre dans certaines revues, sur la blogosphère et même à la radio m’a comblé de joie. Jamais je n’aurais imaginé rejoindre un tel réseau de passionnés. Voici quelques chroniques qui m’ont marqué:

Mai et juin

Plus vite qu’il n’y paraît, le fameux Congrès Boréal est arrivé. J’ai alors appris les nominations dans deux catégories différentes soit le prix Aurora-Boréal – meilleur roman (Le Roi des ombres) et le Prix Boréal Fanédition (fillesdejoual.com) pour moi et ma collègue blogueuse Withney. Au final, le blogue des filles de joual a été récompensé et j’en suis ressortis tellement reconnaissante de voir mon nom apparaît parmi des auteurs que j’admire. Des gens comme Élizabeth Vonarbourg, Geneviève Blouin, Luc Dagenais, David Côté et tant d’autres.

En juin, j’ai fait revivre mon deuxième roman «Le roi des ombres» en réalisant un voyage outre-mer pour pouvoir marcher sur ses traces. Le projet consistait à partir du sud de la France jusqu’à atteindre la péninsule ibérique. J’ai ainsi parcouru le même trajet que le personnage de l’Oiseau de proie. Pendant ce périple, j’ai pu admirer de mes propres yeux la beauté des paysages hispaniques et visités plusieurs châteaux construis à l’époque moyenâgeuse. Pour vous en faire aussi profiter à vous aussi, j’ai publié une série de photos et vidéos sur ce blogue. Voici quelques liens intéressants sur cet étonnant voyage : Le cercle d’Artajona, la région de Navarre et finalement la cité de Carcassonne.

Juillet et août

D’autres événements marquants m’ont permis de rejoindre des passionnés plus proches de moi cette fois. Je pense en autre à la Foire commerciale de Mercier-Est et aux Médiévales Lanaudière. Deux occasions que j’espère pouvoir renouveler l’année prochaine.

Septembre et octobre

Puis enfin, dans l’ombre cette fois, j’ai fini l’écriture du premier tome d’une série en devenir. Le travail de l’auteur se fait bien souvent sans que vous le sachiez. Cette fois, j’ai voulu vous faire entrer dans les coulisses de l’écriture avec un article sur la réécriture. Ainsi, le métier d’auteur se révèle un peu plus à vous.

Novembre et décembre

L’année s’est terminée en crescendo avec le Salon du livre de Montréal. Withney et moi nous sommes partagées une table de dédicaces pour parvenir à passer au travers des longues journées avec encore un peu de voix. Beaucoup de rencontres, de surprises et de franches camaraderies. L’équipe d’AdA se révèle vraiment sympathique et charmante. Les auteurs sont aussi formidables et m’incluent dans leur cercle comme d’une deuxième famille. Je les aime tous et leur dis merci!

Conclusion

Voilà ce qui fait le tour de cette véritable année littéraire. Je constate que je n’ai jamais participé à autant d’événements. Jamais je n’ai croisé autant de passionnés de lectures et d’écriture. Jamais je n’ai été aussi épuisée et heureuse à la fois.

Je vous souhaite à vous aussi de réaliser vos rêves, quel qu’il soit. Foncer et cesser de remettre à plus tard. Bonne année 2020!

Déviance – La distribution

Déviance - La distribution du roman

Déviance - La distribution du roman

Difficile pour moi de passer sous silence la sortie toute récente de mon 3e roman en carrière, un roman écrit en collaboration avec ma collègue et grande amie Withney St-Onge B. Loin de moi l’idée de vous bombarder d’autopromotion sur ce blogue et toutes mes excuses si vous trouvez cet article légèrement condescendant. J’ai longtemps hésité avant de taper ces lignes, mais suis arrivée à la conclusion que l’occasion méritait d’être soulignée et que ce n’est pas toutes les semaines qu’un auteur sort un nouveau livre. Alors, qu’il en soit ainsi.

Tout d’abord, je peux vous dire ce que ce nouveau projet représente pour moi. Remarquez que je parle encore d’un projet bien qu’il se soit enfin concrétisé. On retrouve le livre maintenant partout au Québec, dans les librairies et quelques grandes surfaces. On peut dire que c’est la source d’une grande fierté. Bien qu’il s’agisse de mon 3e roman, c’est la première fois véritablement qu’un de mes livres est distribué partout, à bon prix et donc accessible à tous. Rien de pire pour un auteur que de trouver un lecteur intéressé à découvrir son oeuvre, mais qui soit dans l’impossibilité de se le procurer. J’ai moi-même plus d’une fois posté en personne des ouvrages ou me suis déplacée pour le porter en main propre à un lecteur. On est loin de l’idée de l’auteur caché dans son sous-sol ou du grand écrivain best-seller inaccessible.

Roman Déviance à la librairie Raffin Place-Versaille

Mais la grande question restera toujours : comment se faire connaître si son livre n’est en vente nulle part? Force est d’admettre que le travail de l’auteur ne reste pas uniquement celui d’écrire et de peaufiner son oeuvre. Il doit aussi pouvoir se transformer en promoteur, port-étendard de son histoire allant même jusqu’à le vendre lui-même un lecteur à la fois lors d’événement public. Ce n’est pas une mince affaire et laissez-moi vous dire que je ne trouve pas la chose facile. Évidemment, on ne peut pas être bon dans tout.

Ainsi, avec ce nouveau livre, j’ai la chance, pour la première fois, d’avoir accès à un distributeur à grande échelle ainsi qu’une équipe de marketing payée pour promouvoir mon oeuvre. Bien sûr, je ne peux pas me croiser les bras et dire que tout se fera tout seul, mais c’est quand même un grand coup de pouce. Je le souhaite à tous mes collègues auteurs qui font des pieds et des mains pour placer leurs œuvres en librairie.

C’est donc avec grand enthousiasme que je vois sortir «Déviance», un roman de science-fiction aux éditions AdA inc. Il s’agit plus précisément d’un thriller dystopique se déroulant à Montréal en 2102. On y raconte l’histoire de Dorothée Boudreau, une trafiquante de caelium, ainsi que plusieurs autres personnages tous menés par l’appât du gain et la réalité augmentée. Dorothée partira à la conquête de ses origines et croisera sur son chemin des scientifiques immoraux, des âmes perdues et même des meurtriers. Un roman choque s’adressant aux 16 ans et plus.

Déviance par Stéphanie Sylvain et Withney St-Onge B.

Je vous laisse ici avec sa couverture et quelques liens utiles si vous souhaitez vous le procurer. Et pour tous les détails, rendez-vous sur la section attitrée ou venez me piquer une petite jasette au Salon du livre de votre région.

Librairie Les libraires Librairie Archambault Librairie Renaud-Bray

Merci de tout cœur de suivre mon parcours et de m’encourager à poursuivre mon rêve! Surtout, n’abandonnez jamais les vôtres. Foncez jusqu’à ce qu’ils n’aient plus d’autres choix que de se réaliser.