Ma passion pour l’évasion – partie 1/3

Bienvenue à tous dans l’univers étrange et intangible d’une auteure montréalaise. Permission de monter à bord, accordée! Mesdames, messieurs, iel, bienvenue à vous.

Vous entrez à présent dans le véhicule transcendant de Stéphanie Sylvain. Hé oui! C’est moi qui vous parle en direct de mon bureau. De votre côté, vous êtes peut-être confortablement assis sur un banc ou un fauteuil. Vous déambulez peut-être dans les rues, rivé à votre téléphone cellulaire. Ou même, qui sait, vous êtes dans un véhicule, un métro, un yacht en train de vous déplacer sans effort. (Je ne juge personne ici.) L’important est que votre voyage a déjà débuté à mes côtés. C’est tout là la magie de la lecture, l’essentiel de ce plaisir des mots lorsqu’un auteur les manipule avec brio.

Cette activité possède bel et bien une faculté magique. Avec seulement des feuilles de papier, de l’encre (ou des pixels) faites de noir et de blanc, on peut se retrouver à n’importe quelle époque, n’importe où dans le monde et dans une infinité de circonstances. Tout ça, à prix modique! Voici ma manière de voir les choses.

Et, depuis les tous débuts de mon état embryonnaire d’être créateur, le seul objectif que je souhaite vraiment accomplir avec l’écriture est, d’abord et avant tout, de voyager, puis, par procuration, amener avec moi les lecteurs. Avec ma toute première tentative de roman, j’ai tenté de bâtir un monde imaginaire le plus éloigné possible du mien. Ce fut d’abord par instinct. En vrai, je voulais simplement sortir de mon quotidien, parcourir des kilomètres en restant chez moi. Ça se révèle très pratique quand on a que 12 ans ou qu’une pandémie frappe sans crier garde.

Pour ma part, j’ai commencé avec la fantasy, un monde créé de toutes pièces, un endroit fascinant où la magie et les créatures règnent en maître. De grands noms comme celui de J.R.R. Tolkien (Lord of the ring), Gygax et Arneson (Dongeons & Dragons) et, plus tard,  George R. R. Martin (Game of thrones) m’ont fasciné.

Et puis, plus près de chez moi, j’ai découvert Anne Robillard (Les chevaliers d’Émeraude), Bryan Perro (Amos Daragon) et Hervé Gagnon (Le talisman de Nergal) qui ont forgé mon imaginaire. De parfaits exemples pour bien être dépaysé.

J’ai aussi connu la percer incroyable des mangas et animés japonais dans les années 90. Des créateurs mythiques comme Akira Toryama (Dragon Ball), Naoko Takeuchi (Sailor moon), Studios Ghibli et le groupe CLAMP m’ont fait grandir de belles façons.

C’est de toutes ses inspirations uniques que j’ai tissé ma toile et voulu débuter mon propre voyage. De tous les lieux existants, j’ai choisi pour mon premier roman de commencer mon voyage au Japon. Cette culture si différente de la mienne, ses traditions ancestrales et son ouverture sur l’imaginaire incroyable en ont fait un terrain de jeux aussi plaisant qu’enrichissant. «Les Gokans : la beauté dans l’obscurité» est né de mes multiples passions et de ma curiosité sans bornes sur le sujet. Le côté légendaire des samouraïs d’antan m’a aussi vraiment fasciné. Vers l’âge de 13 ans, j’ai débuté cette épopée et l’ai portée à bout de bras ce manuscrit jusqu’à sa publication officielle en 2011. J’avais 21 ans au moment de la sortie du livre et je m’en souviens encore comme si c’était hier. Un voyage pour le moins impérissable dans mon esprit…

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